Shopping Cart
Your Cart is Empty
Quantity:
Subtotal
Taxes
Shipping
Total
There was an error with PayPalClick here to try again
CelebrateThank you for your business!You should be receiving an order confirmation from Paypal shortly.Exit Shopping Cart

Mon blog

Blog

view:  full / summary

Le surréalisme inspire les créateurs

Posted on March 27, 2012 at 3:59 PM Comments comments (34)
Entre pastiches de Magritte, hommages au trompe-l'oeil et à Schiaparelli, la mode célèbre ce printemps son âge d'or surréaliste. Ce printemps, les créateurs mettent en avant des collections inspirées du surréalisme, époque bénie où la mode s'ouvrait à la subversion par le rêve et l'art, posant par là même les bases de sa modernité. Décryptage. Dans son autobiographie La Vie secrète de Salvador Dali(Gallimard), le peintre catalan raconte comment le Paris de la seconde moitié des années 1930 aura été marqué, "non par les polémiques des surréalistes du café de la place Blanche, ou par le suicide de mon grand ami René Crevel, mais par la maison de couture qu'Elsa Schiaparelli allait ouvrir place Vendôme. C'est là qu'eurent lieu des phénomènes morphologiques; c'est là que l'essence des choses allait être transsubstantiée, c'est là que la langue de feu du Saint-Esprit de Dali allait descendre". Ainsi en fut-il. Dès 1936, ils réalisèrent ensemble une série de tailleurs et de manteaux dont les poches ressemblaient à de minuscules tiroirs, clin d'oeil au tableau de Dali Le Cabinet anthropomorphique. La même année, il dessina un homard -l'une de ses métaphores sexuelles favorites, avec le téléphone-, entouré de brins de persil sur le devant d'une jupe de "Schiap'". La couturière refusa néanmoins que le peintre y étale de la vraie mayonnaise... Mais l'essentiel était là. Grâce à ces collaborations -avec Cocteauégalement-, Schiaparelli allait changer la face de la mode. Plus jamais le vêtement ne serait un simple vêtement. Avec elle, les chaussures se transformeraient en chapeaux, les prosaïques fermetures Eclair et le plastique investiraient la haute couture. Bref, la mode allait s'ouvrir à la liberté de l'art, au pouvoir du rêve et de l'ironie. La nouvelle campagne publicitaire Diane von Furstenberg pastiche l'univers onirique et symboliste du peintre Magritte.
DR
"J'ai toujours été inspiré par le travail de Schiaparelli, par le fait d'ajouter des éléments légèrement subversifs, non pas des choses compliquées ou effrayantes, mais des objets empruntés à la vie quotidienne et utilisés d'une manière différente, sublimée", expliquait Giles Deacon à propos de sa collection printemps-été 2012. Un défilé sous le signe du cygne, clôturé par l'apparition d'une Leda moderne, coiffée d'un chapeau en plumes écarlates en forme d'oiseau. Normal, pourrait-on dire de la part de ce créateur anglais qui a longtemps été pressenti pour reprendre la maison parisienne, rachetée en 2007 par Diego Della Valle(patron de Tod's et de Roger Vivier) mais demeurée jusque-là une Belle Endormie
Pourtant, Giles Deacon n'est pas le seul à revendiquer aujourd'hui son héritage surréaliste. Une femme pose sur fond de désert, la tête dans les nuages ou plutôt, des nuages dans la tête. Dans sa nouvelle campagne publicitaire, Diane von Furstenberg pastiche les univers symbolistes de Magritte et deDali, tous deux mis à l'honneur en 2012 -le premier à l'Albertina Museum, à Vienne (Autriche), le second au Centre Pompidou, en novembre prochain. Minaudière coquillage, détail du défilé Chanel, printemps-été 2012, inspiré par l'univers sous-marin.
Imaxtree
Quant à Miuccia Prada, elle dialoguera ce printemps avec Elsa Schiaparelli auMetropolitan Museum of Art, à New York, dans ce qui s'annonce comme l'exposition mode de l'année, avec casting de rêve (le réalisateur Baz Luhrmann en consultant à la création). Fait extraordinaire, la couturière italienne, disparue en 1973, s'entretiendra avec sa compatriote sur des sujets aussi sérieux que la création, la politique ou l'art, l'une de leurs nombreuses passions communes.  
Ainsi, à l'heure où le rationalisme et la rigueur -économique mais aussi morale- s'imposent comme les valeurs cardinales de l'époque, les créateurs réactivent le fantasme d'un âge d'or surréaliste. Cette époque bénie où la mode rencontrait l'art et participait à l'une des plus grandes révolutions esthétiques du XXe siècle. Dans laquelle elle construira pour beaucoup le vocabulaire de sa modernité. 

Quand l’art et la littérature se confrontaient à la politique

Posted on March 13, 2012 at 5:59 AM Comments comments (0)
Quand l’art et la littérature se confrontaient à la politiqueHENRI BÉHAR (dir), Le surréalisme dans la presse de gauche (1924-1939), Paris-Méditerranée, 2002, 347 p.   A partir d'un corpus « exhaustif » d'articles parus dans la presse de gauche des années trente, de surréalistes et sur le surréalisme, Henri Béhar nous plonge dans une époque de bruit et de polémiques, où la culture a son mot à dire sur la société. Le mouvement surréaliste n'a laissé personne indifférent.Esbaudis-toi, lecteur, de ce curieux phénomène, cette vertigineuse mise en abyme, l'OURS, journal de gauche (il en reste !) se faisant le recenseur de Le surréalisme dans la presse de gauche ! Plus d'un demi- siècle est passé mais ces lustres accumulés n'enlèvent rien au lustre des polémiques d'alors, quand on savait littérairement s'invectiver et politiquement s'entr'assassiner, quand les combats d'intellectuels concernaient l'essentiel : la liberté de l'esprit et l'émancipation du peuple, la guerre et la paix et, au final, la liberté ou la mort. On est loin, en feuilletant ce recollement d'articles, des batteurs d'estrade télévisuels qui de nos jours s'efforcent de nous faire prendre les vessies de leur ego pour les lanternes de l'engagement.L'ouvrage, selon toute vraisemblance exhaustif, regroupe les articles parus dans les journaux et périodiques de gauche de 1924, date du Manifeste de Breton et de la fondation de la révolution surréaliste à 1939, l'année fatale. Il présente le tableau des publications radicales, socialistes, communistes, trotskistes, anarchistes, et des nébuleuses apparentées, celles qui plus ou moins indépendantes se rattachent à l'un de ces courants.Les rapports du surréalisme avec la presse de gauche se posent sur deux plans : il y a d'une part les articles écrits par les surréalistes dans ces journaux, essentiellement Péret dans L'Humanité et Eluard pour Marianne, assez conventionnels, et, surtout, les critiques des pages culturelles qui, dès le début se sont intéressées à ce mouvement dont la nouveauté et l'originalité n'ont pas échappé aux contemporains. On peut classer ces réactions, tout au long de cette période, en trois catégories ; les pour ; les contre, et les gênés.LA DÉFENSE DU PROLÉTARIATPour, La Flèche de Gaston Bergery, organe du Parti frontiste, et Les Humbles, journal des Primaires dirigé par Maurice Wullens, lequel vitupérant Aragon, place Breton à l'égal de Marcel Martinet, hommes dont on salue la rectitude, seuls défenseurs du prolétariat, ce qui « les oblige à lutter sur deux fronts et à pourvoir tout seuls à la défense de la véritable cause élue ». Vers la fin de la décennie 30, une figure se détache, celle d'Aragon, et c'est souvent autour de l'engagement stalinien du renégat du surréalisme que s'organise le débat. Est également favorable aux surréalistes L'Europe nouvelle (où écrivait Pierre Brossolette) avec un article très élogieux de Léon-Pierre Quint sur Nadja. Et dans Marianne, Edmond Jaloux signe un article d'une grande lucidité et très sympathisant des thèses d'André Breton. Il y montre qu'une des origines du surréalisme est dans un mouvement de réaction contre la « scientifique et pédante horreur » de la guerre. Habile à montrer le caractère de nouveauté du mouvement surréaliste, Edmond Jaloux a bien sûr vu une de ses caractéristiques peu souvent soulevées, celle de la filiation avec le romantisme allemand.Passons rapidement sur les adversaires. Ce sont essentiellement L'Humanité, qui ne pardonne pas l'extrême brièveté du compagnonnage de Breton avec le stalinisme, et La Critique sociale, de Boris Souvarine et Georges Bataille qui, à l'inverse, ne pardonnent pas qu'il ait eu lieu. Les arguments ne se fondent pas sur des considérations de littérature, mais de politique ; marqués par la rancune et le sectarisme, ils n'éclairent en rien la problématique des rapports complexes de fascination/répulsion qu'ont eus les surréalistes avec le Parti communiste du fait de la visée révolutionnaire supposée commune.Parmi les grands périodiques culturels, le clivage s'opère aussi. Europe de Guéhenno est généralement favorable, les critiques se veulent constructives ; Monde de Barbusse est hostile, toujours polémique. Il faut noter que les écrivains de renom bien éloignés des attitudes et engagements de Breton et de ses amis, tels Guéhenno et Cassou (ce dernier auteur d'un bel article sur Crevel) ont su analyser cette forme nouvelle de poésie dans des termes qui font honneur à leur perspicacité littéraire.Venons-en enfin aux gênés, parmi lesquels notre cher et vieux Populaire. Peu sensible, semble-t-il, à la rhétorique terrorisante des poètes du groupe, l'organe de Léon Blum — lequel ne pouvait sans doute pas oublier ses débuts de dandy littéraire, passablement anarchisant à La Revue blanche — ne se risque pas trop à la critique textuelle, Jean-Baptiste Séverac allant même jusqu'à, « au risque de passer pour sot », reconnaître « ne rien entendre » à la poésie d'Eluard. La convergence des socialistes avec les surréalistes se manifeste sur un autre plan : celui de la liberté d'expression, Le Populaire soutenant Georges Sadoul dans une affaire d'insulte à militaire et prenant vigoureusement parti pour la défense du film de Bunuel L'Âge d'or, à la diffusion duquel les ligues d'extrême droite s'étaient opposées avec leur violence coutumière.LA RUPTURE AVEC LE COMMUNISMEOn ne peut passer en revue toutes les publications réunies dans ce volume, tout au plus tirer les enseignements de cette confrontation du politique et de la littérature (et de l'art). Et tout d'abord la vigueur des polémiques. Il est vrai qu'on était encore dans une période où ne sévissaient ni le politiquement correct, ni la langue de bois de la banalisation médiatique. Toute cette vigueur tient sans doute d'abord au fait que les surréalistes eux-mêmes maniaient admirablement la violence du langage, mais surtout qu'avec eux la littérature entre en tant que telle dans le champ poli- tique. Le texte littéraire, poétique ou autre, devient subversif par sa nature même, et non plus par son contenu idéologique. La forme fait sens et la subversion du langage devient celle de la réalité sociale. D'où l'illusion du compagnonnage avec la « révolution » politique qu'était censé représenter le communisme d'alors, et la rupture rapide et inévitable des surréalistes authentiques avec ce mode de pensée et d'action. Dès ses débuts, l'aventure intellectuelle des surréalistes n'a laissé personne indifférent. Mais, autre leçon de ce volume, on peut constater que, si le surréalisme dérange beaucoup au début de sa carrière, au cours des ans, ses productions sont de moins en moins discutées, elles font partie du paysage culturel, de l'actualité dont on parle, notamment en ce qui concerne la peinture (Emst, Tanguy, Dali, surtout). Et il est à noter que vers la fin de la décennie, à partir des années 1935-1936, la figure de Breton est de plus en plus valorisée par la presse de gauche non communiste.Si, comme le dit justement Henri Béhar dans son introduction, « le surréalisme a souvent été perçu par la presse de gauche à travers ses propres lunettes, je veux dire un prisme idéologique », on peut affirmer que l'ensemble panoramique qui nous est proposé, par la diversité contradictoire des opinions exprimées, constitue une riche contribution à l'étude des mentalités d'une époque où la littérature comptait dans la formation de l'opinion et à la mise en perspective historique d'un mouvement littéraire majeur qui a marqué durablement son siècle. GUY BORDESL’Ours, n° 320, juillet-août 2002, p. 6.

André Breton

Posted on March 12, 2012 at 6:01 AM Comments comments (442)
André BretonL’homme de lettres André Breton est considéré comme le fondateur du surréalisme. Il naît le 18 février 1896 à Tinchebray en Normandie. La famille s’installe à Paris en 1900. André Breton y poursuit sa scolarité et se prépare ensuite à faire des études de médecine. Il commence très tôt à s’intéresser à la poésie lyrique et à la littérature. En 1914, ses premiers poèmes lyriques paraissent dans la revue "La Phalange". Un an plus tard, Breton est incorporé au service de santé. C’est à cette époque qu’il commence à étudier les théories de Sigmund Freud. En 1917, André Breton est de nouveau affecté à Paris où il fait la rencontre du poète Guillaume Apollinaire et où il découvre l’œuvre de Lautréamont. Peu de temps après, Breton met fin à ses études de médecine et décide de faire une carrière d’écrivain indépendant.
En 1919, il est le cofondateur de la revue "Littérature" dont les principes sont proches de ceux du dadaïsme. Le mouvement dada se scinde au bout de quelques années. En 1924, André Breton rédige le "Manifeste du surréalisme" et fonde la revue "La Révolution surréaliste". Dans ses théories, il explique l’effet spontané du subconscient, la toute-puissance du rêve et le caractère désintéressé de la pensée quant aux contenus de l’art surréaliste. Le groupe surréaliste se rapproche du communisme et André Breton entre au Parti communiste français en 1927.
L’année suivante, Breton écrit l’essai "Le Surréalisme et la Peinture" et tente de trouver un fondement théorique pour la peinture surréaliste. Dans le "Seconde manifeste du surréalisme" paru en 1930, il essaie de redéfinir le mouvement comme un mouvement révolutionnaire et social. Le groupe commence à douter des dogmes du Parti communiste et cette position entraîne la rupture avec le parti en 1935. André Breton rédige un manifeste au moyen duquel il défend un art révolutionnaire indépendant. En 1938, il organise la première exposition internationale des surréalistes à Paris. Deux ans plus tard, Breton doit fuir la Wehrmacht. Il rencontre Marcel Duchamp et Max Ernst à New York.
André Breton rentre à Paris à la fin de la guerre. Les années qui suivent sont caractérisées par son combat en vue de défendre les objectifs du mouvement surréaliste et il organise la dernière grande exposition surréaliste.
André Breton meurt le 28 septembre 1966 à Paris.
 
 

Le suréalisme 2

Posted on March 12, 2012 at 5:06 AM Comments comments (0)
La révolte originelle de Breton, de ses premiers amis dadaïstes et des surréalistes les plus virulents (Cravan, Vaché, Rigaut) est viscérale. Ses armes sont multiples :l'amour fou, l'érotisme, la folie.Entre la révolte individuelle et le projet collectif de révolution, histoire du projet surréaliste.
 
Fortement impliqué dans l'entre-deux guerres, le Surréalisme fut précédé par le Cubisme et le Futurisme, mais surtout par Dada avec lequel il rompt au lendemain de l'échec du mod« Congrès pour l'établissement et les directives de l'espriterne » en janvier 1922. Dada n'avait pas été pour Breton et ses amis qu'un « état d'esprit » ( Les Pas perdus ). Ils y avaient participé, mais il leur fallait désormais dépasser le mouvement et l'état d'anarchisme permanent que tentait de prolonger artificiellement Tristan Tzara. Les liens qui semblent unir, dans le Rrose Sélavy et le Marcélavy de Desnos etDuchamp, le Surréalisme à Dada sont illusoires : l'antagonisme entre les deux états d'esprit est réel. La métaphore de Breton affirmant que le Surréalisme succède à Dada « comme une vague vient recouvrir une vague » n'est pas plus exacte que l'analyse de L. Molinaro soutenant, dès 1939, que le Surréalisme avait profité de Dada plus qu'il n'en était sorti. Né des désastres de la guerre, la génération Dada voulait une rupture absolue. Elle marquait à la fois la conscience de l'effritement des idéologies et la volonté d'une vie meilleure, mais son nihilisme et sa désinvolture lui interdisaient toute réalisation concrète de ses aspirations. A l'opposé, les surréalistes n'entendent pas jouer les démolisseurs. A l'écoute...
Gérard de Cortanze

Le suréalisme

Posted on March 12, 2012 at 4:58 AM Comments comments (0)
Surréalisme est un mouvement culturel quelque peu révolutionnaire à l’image Dadaïsme, qui fut crée dans les années 1920 par André Breton.
Différents artistes célèbres l’ont rejoint, comme par exemple Francis Picabia, Max Ernst ou encore Salvador Dali.
Son action consiste à exprimer de toute les manières que ce soit, le fonctionnement réel de la pensée sans se préoccuper de la raison, de l’esthétique ou de la morale. La notion du rêve est prédominante.
 
« Ceux qui ne veulent imiter personne ne créent jamais rien. »

Rss_feed